Métastases hépatiques des cancers colorectaux : quelles chances de survie ?

Parmi les personnes atteintes du cancer colorectal, un tiers va présenter des métastases hépatiques. Ce qui représente un problème majeur de prise en charge. Néanmoins, les progrès réalisés en matière de traitement chirurgical et chimiothérapique, ont conduit à une amélioration considérable des chances de survie.

Les métastases hépatiques, quel pronostic ?

Sachant que le cancer colorectal représente la seconde cause de mortalité par cancer en France, avec plus de 17 000 décès par an, la survenue des métastases suite à ce cancer représente 40 à 60 % des cas. Quant aux métastases hépatiques, des cancers colorectaux représentent, quant à elles, 15 % des cas.

Les métastases hépatiques concernent donc les tumeurs survenues dans une autre partie du corps et se sont propagées au niveau du foie. Ce dernier est le deuxième organe atteint par ce type de propagation du cancer colorectal, après les ganglions lymphatiques. Dans 30 à 70 % des malades mourant d’un cancer sont ainsi détectées. À noter également, que ces métastases sont davantage fréquentes chez les patients âgés de 50 à 70 ans, moins chez les personnes très âgées.

Le cancer peut se propager à n’importe qu’elle partie du foie. Dans la plupart des cas, la propagation de la maladie touche les deux lobes du foie indistinctement.

Enfin, les pronostics de survie semblent s’améliorer. Selon l’étude rétrospective menée par le Pr Guy Van Hazel, la radio-embolisation par SIR-Spheres® Y-90 sur des métastases hépatiques secondaires à un cancer colorectal semble ouvrir de nouvelles perspectives de recherche sur l’augmentation significative des chances de survie. En effet, la chimiothérapie des métastases hépatiques secondaires au cancer colorectal prédominant du côté droit (RSP) a permis une réduction de 36 % du risque de décès par rapport aux patients ayant reçu une chimiothérapie seule.

Les métastases du foie, quel processus ?

La propagation des métastases à l’intérieur du foie répond à un certain processus. Considérées comme des tissus étrangés, les tumeurs métastatiques se forment et s’infiltrent dans le foie en comprimant le tissu hépatique environnant. Habituellement, une bande de tissu conjonctif se forme autour de la métastase et dégrade l’ensemble des tissus environnants. Les métastases de grande taille pouvant comprimer les branches de la veine porte. La mort de la partie centrale des nutriments est due à la grosseur des métastases du foie, se développant trop rapidement.

Voici une vidéo sur les métastases et les signes qui ne trompent pas : https://www.youtube.com/watch?v=gVjUJRY05Ms

Découvrez également les dernières recherches et prises en charge possible des tumeurs hépatiques sur le site internet de l’association Espoire.

Quels sont les symptômes des métastases hépatiques ?

Les métastases hépatiques occasionnent peu de symptômes typiques de la maladie, en revanche certains pourraient être attribués à d’autres maladies, telles que la sensation générale de faiblesse ou de mauvaises santé, la perte d’appétit et de poids, la fatigue, les ballonnements, la jaunisse…

D’où l’importance de mener un diagnostic complet pour déceler le stade de la maladie et entreprendre un traitement adapté et des plus précoces.

Quels sont les traitements possibles des métastases hépatiques ?

En cas de métastases hépatiques, les options thérapeutiques dépendent de la taille et du type de la tumeur primaire, mais aussi du nombre de métastases, où elles se situent et comment elles se propagent sur le foie.

Un traitement dit palliatif peut être entrepris dès lors que les lésions tumorales sont nombreuses et réparties dans les deux lobes du foie.

La chirurgie ou résection chirurgicale est envisagée selon le résultat du bilan radiologique.

L’ablation par radiofréquence, quant à elle, consiste en la destruction d’une métastase hépatique au niveau de ses tissus malsains, par effet thermique et à l’aide d’une électrode. Cette technique d’ablation nécessite la mise en place d’un dispositif de guidage échographique ou tomodensitométrique.

La chimiothérapie intra-artérielle est également un traitement anticancéreux possible, via l’implant d’un cathéter d’artériographie au sein de la tumeur.

Enfin l’embolisation peut-être une autre option thérapeutique pour certains types de tumeurs. Ce procédé thérapeutique a pour objectif d’obstruer l’artère nourricière de la tumeur.

L’amande d’abricot : un anti-cancer puissant

La croyance la plus commune promue par les sociétés pharmaceutiques et de la profession médicale est que les graines d’abricot bio sont un poison. C’est vrai jusqu’à un certain point. Des graines d’abricot bio contiennent du cyanure organique. Cependant, de nombreux aliments contenant du cyanure organique sont sûrs parce que le cyanure reste lié et enfermé dans le cadre d’une autre molécule et ne peut donc causer des dommages.

Lorsque vous considérez ce qui est bon pour votre santé, le monde des traitements naturels alternatifs du cancer offre un large éventail d’options. Des noyaux d’abricots bio sont utilisés par de nombreuses personnes dans le cadre de leur traitement contre le cancer naturel ou d’un plan de prévention du cancer. Néanmoins, c’est un anti-cancer très puissant, et dangereux.Bas du formulaire

Origine de l’amande d’abricot

L’amande d’abricot  a un goût très fort, naturellement amer. Son apparence, sa couleur, sa forme et sa texture sont identiques à ceux de l’amande, mais le noyau d’abricot est croquant.

Après avoir été soigneusement récolté, l’abricot va être lavé, coupé en deux et dénoyauté. La coque du noyau est entrouverte et l’amande est légèrement séchée au soleil. Le processus de séchage solaire est très respectueux de l’environnement et a un impact minimal sur le produit. Après plusieurs cycles de nettoyage, l’amande d’abricot est contrôléeafin de vous assurer qu’elle ne contient pas d’impureté.

L’amande d’abricot correspond aux graines qui se trouvent dans le noyau des abricots frais. Il existe deux types d’abricots : les abricots amers et les abricots doux. La variante douce se trouve dans les abricots cultivés pour la vente au marché des fruits alors que les abricots amers se trouvent dans les abricots sauvages ayant un goût beaucoup plus acidulé. Il existe des différences de forme : les amandes douces sont longues tandis que les amandes amères sont plutôt courtes.

L’amande d’abricot contient une part particulièrement grande de vitamine B17, alias l’amygdaline. Celui-ci dégageant cependant de l’acide cyanhydrique pendant la digestion, il ne faut pas excéder la quantité maximum de vitamine B17 par jour.

 

Anti-cancer

Il y a une enzyme appelée rhodanèse qui se trouve dans les cellules humaines normales en bonne santé, mais pas dans les cellules cancéreuses. L’amande d’abricot attire essentiellement des molécules de cyanure libre et les rend inoffensifs en les combinant avec le soufre naturellement. Ces molécules sont converties en un cyanate qui est une substance neutre et facilement transmise par l’urine sans conséquences sur les cellules normales.

Mais il ya une enzyme appelée beta-glucosidase qui se trouve uniquement dans les cellules cancéreuses, et est considéré comme l’enzyme déverrouillage des molécules amygdaline. L’amande d’abricot libère à la fois le benzaldéhyde et le cyanure organique de travailler avec les enzymes protectrices dans les cellules saines pour attaquer et détruire les cellules cancéreuses. Les saines des cellules non cancéreuses ne sont pas détruits dans ce processus naturel.

Dangereux pour l’humain

Il ne faut pas manger plus de trois amandes d’abricots par jour.

Entre 2012 et 2017, soit seulement 5 ans, 154 intoxications dues au cyanure contenu dans les amandes d’abricots ont été recensées par l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (Anses). Les amandes d’abricots, qui se trouvent à l’intérieur du noyau du fruit, sont réputées pour disposer de nombreuses vertus. Il leur est notamment attribué des qualités permettant de lutter contre le cancer. Pour les amateurs de confitures, il s’agit souvent d’un fait bien connu.

Il est désormais tendance de consommer des amandes d’abricots considérées comme un remède naturel. L’Anses alerte pourtant sur leur composition : elles contiennent du cyanure. En consommer en grandes quantités peut donc s’avérer dangereux pour la santé.