Connaître les différentes sortes de vaccins

On entend toujours parler de vaccins pour telle et telle maladie, d’une vaccination pour un sujet, mais connaît-on vraiment ces substances qui nous protègent contre des maladies ? Peu de personnes savent qu’il existe deux grands types de vaccins. Connaître ces dernières vous permet de vous informer, mais également de savoir ce qu’un médecin vous administre ou à vos enfants, ou encore à comprendre l’utilité des vaccins.

Rappel sur les vaccins

Didier Raoult, rappels sur la vaccination
Rappels sur la vaccination

Chaque année, la vaccination permet de sauver pas moins de plusieurs millions de personnes dans le monde. Par définition, c’est une substance permettant de se protéger contre une maladie, et cela, tout le monde le sait. Sur un point plus approfondi, il faut préciser que le principal constituant ce dernier, quel que soit son type, reste l’agent infectieux. Ce dernier ou encore une partie de cet agent sera responsable de la maladie contre laquelle il protège. Cet agent infectieux qui est la bactérie en question, ou le virus est rendu inoffensif, par l’intermédiaire de plusieurs procédés cliniques. En principe, il y a deux grands types de vaccins, à savoir les vaccins vivants atténués et les vaccins tués, communément connu sous l’appellation vaccins inactivés.

Les vaccins vivants atténués

Étant donné qu’il s’agit d’un vaccin, ce dernier est composé d’agents infectieux. Mais pour ce type de vaccins, ce dernier est vivant. Les agents infectieux de ce type de vaccins peuvent alors se multiplier dans le corps de son hôte. Simplement, il s’agit d’agents dépourvus de facteurs de virulence, ils créent alors une infection a minima. Dans ce cas, le pouvoir pathogène de la bactérie a été atténué par différentes sortes de procédés. De cette façon, son administration permet d’éviter la propagation d’une maladie, et même pour une maladie très bénigne.

À titre de rappel, les agents infectieux de ce dernier miment l’infection naturelle, mais son administration permet de provoquer une réponse immunitaire spécifique. Dans cette même lancée, les vaccins atténués, eux, ne sont pas dépourvus de risques infectieux. Surtout chez les sujets immunodéprimés. Ces derniers peuvent généralement devenir des porteurs chroniques, comme le cas du vaccin poliomyélitique oral. Ainsi, ce type de vaccins est généralement contre-indiqué. C’est souvent le cas pour les femmes enceintes et allaitantes, ainsi que toutes les personnes immunodéprimées. Plusieurs vaccins que vous connaissez couramment font partie de cette catégorie de vaccin. À savoir les vaccins contre les oreillons, la rougeole, la fièvre jaune, les rubéoles ou encore les vaccins oraux contre la fièvre typhoïde.

Les vaccins inactivés

Cette catégorie de vaccins contient également des agents infectieux, mais qui ont été tués par l’intermédiaire d’un produit chimique ou encore via la chaleur. Dans ce type, les agents infectieux sont alors neutralisés. Certes, ces derniers sont inoffensifs, mais ils restent tout de même capables de susciter une réponse de la part du système immunitaire. Aussi appelé vaccins inertes, tout le pouvoir infectant des agents infectieux a été neutralisé via un procédé psycho-chimique. Des vaccins contre un grand nombre de maladies sont catégorisés parmi les vaccins inertes.  Parmi eux, les vaccins injectables contre la poliomyélite. Les vaccins contre la coqueluche, le tétanos, l’hépatite A et B sont également des vaccins inactivés. Dans ce sens, les vaccins utilisés contre l’encéphalite japonaise, la méningite, la grippe ou encore l’Haemophilus influenza de type b figure parmi les vaccins inertes.

À titre d’informations, les vaccins sont également composés de conservateurs, mais aussi des antibiotiques. Cette composition leur permet d’empêcher la contamination. Ces éléments sont également ajoutés dans la composition afin de maintenir le plus longtemps possible la qualité des vaccins. Notamment entre les périodes de production et d’utilisation. D’ailleurs, pour garantir leurs effets, la composition de certains vaccins a été modifiée, notamment l’ajout de substances dites « adjuvantes ». En principe, ces éléments accentuent la stimulation de la réponse immunitaire à la vaccination. En gros, ces éléments rajoutés augmentent autant que possible l’efficacité des vaccins.

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